prés ou loin de chez moi découvrir, rencontrer, gouter, échanger voyager c'est pas seulement se déplacer
cette ville thermale a connu une grande notoriété. Les "people" du 19° siècle y venaient en cure. il reste aujourd'hui des hotels, des thermes, un peu "baroques" les faces colorées des hotels au charme vieillot
dur, il ne reste que des souvenirs, quelques photos et l'envie de refaire le même chemin le cirque du fer à cheval une rando dans un site sauvage, grandiose
cascade, puis rivière, spectaculaire paradis des pécheurs (vallée du hérisson, Jura) son cours s'apaise dans la vallée pour former un étang où s'ébattent carnards et cygnes
un autre symbole d'un grand pays
L'été est fini la pelouse est abandonnée c'est l'automne les meubles de jardin désormais inutile se couvrent de feuilles et de gouttes de pluie
la grâce et la féminité face aux chevaux vapeur, chevilles "vintage" caisse de rêve
quand on aime, on se croit seul au monde, et puis on se retrouve comme ça sur un blog livré à la curiosité d'un monde inconnu de voyeurs on me dit que ce sont des coccinelles asiatiques (nombre de points sur la carapace)
réunies dans la même perspective, les deux tours qui symbolisent la cité de Mulhouse l'ancien et le moderne, le passé et le présent distants de six siècles et de quelques centaines de mètres seulement
le jeu c'est sérieux alors il faut que j'y mette toute mon attention et toute mon adresse pour faire mieux que mon copain le premier, voila je veux être le premier
le feu, pour faire rougir le fer puis le marteau et l'enclume comme par magie, le fer prend forme, et se soumet au forgeron ses gestes sont précis, et il semble jouer avec cette barre de fer qu'il transforme en la martelant avec beaucoup de précision...
coquetterie , ou plutôt pour que ce soit aussi joli à l'extérieur qu'à l'intérieur d'autres diront qu' ainsi même les soirs de brouillard en rentrant très tard, et après avoir chahuté quelques bouteilles de ce bon vin d'Alsace on retrouvait facilement...
dans la lumière dorée du crépuscule, ils se font remarquer au printemps car ils sont mi-fleur mi-fourrure pour donner un peu de chaleur aux matins frileux du début de saison
attendre le printemps, après avoir résisté à l'hiver fanée et sans plus une seule couleur pourtant dressée là au bord de l'eau mais pas vraiment belle
froid, boue, humidité, il a fallu tout affronter pour obtenir des images de ce torrent il dévalait la pente bruyamment certainement pressé d'arriver dans la vallée où le temps était plus clément !
belle depuis plus d'un siècle admirée, photographiée fièrement campée prés de la Seine belle de jour belle de nuit
deux quartiers cote à cote séparés par un pont architectures qui cohabitent en s'opposant l'éternel affrontement des anciens et des modernes
ils s'y prennent à l'avance pour produire leurs fleurs heureusement car ce sont maintenant les seules décorations de cet arbre
longues jambes et short (trés) court s'en fichait des regards appuyés à Londres, ville de contrastes, où se cotoient des gens trés différents, les différences sont acceptées
chaque vitrine doit attirer et séduire ici ce mannequin a eu droit à un éclairage et une mise en scène soignés qui l'ont presque humanisée
les dernières grappes ont été vendangées, les vignes finissent de jaunir sous la lumière d'automne pendant quelques jours encore elles se donneront en spectacle pendant que commence dans les cave la lente transformation du raisin qui va donner un vin...
plusieurs décennies se sont écoulées je suis revenu dans la ville de mon enfance ici, il y avait la un garage , un café et des bus qui partaient plusieurs fois par jour vers la grande ville voisine il ne reste rien qu'une façade abîmée par le temps rien...
à qui fais tu ainsi la révérence qui mérite donc cette marque de soumission ? existe - t - il donc une hiérarchie aussi marquée dans ce bout de pré rempli de fleurs sauvages ?
Peut il encore effrayer ? dans les contes pour enfant on en a fait un animal cruel et redoutable toujours prêt à croquer l'innocent agneau ou la courageuse chèvre de Monsieur SEGUIN ici il a fière allure et il est impressionnant
toi, la punaise tu me fous le cafard tu traînes dans mon jardin comme le spleen dans ma tête je préfére et de loin regarder mes fleurs
elles se sont affrontées l'une avec une puissance de frappe l'autre plus tacticienne avec des "coups" effet sur la balle, amortis. suspense et grâce, technique et glamour pour donner un spectacle très agréable